Si vous cherchez Kraaft pour équiper vos équipes terrain, mon conseil est simple : partez des points d’entrée officiels et arrivez en démo avec une liste de vérifications. Vous gagnerez du temps, et vous éviterez de décider sur une promesse mal cadrée. L’enjeu, sur chantier, n’est pas l’app la plus “belle”, c’est la traçabilité exploitable quand ça chauffe.
Où accéder à l’offre officielle (et quoi préparer) ?
Pour rester sur du solide, privilégiez le site KRAAFT, la fiche App Store et la demande de démo. Les pages d’annuaires ou de directory peuvent aider à recouper, mais je les traite comme un miroir, pas comme un point de départ.

- Avant la démo : nombre de chantiers, profils terrain-bureau, organisation par lots.
- Côté DSI : SSO, rétention, exports, exigences d’archivage.
- Côté usage : volume de photos, besoin de rapports, contraintes réseau sur site.
Ce que Kraaft vise sur chantier, concrètement
Kraaft se présente comme « le WhatsApp des chantiers » : une approche mobile-first pour reconnecter terrain et bureau, structurer les échanges par chantier et limiter la perte d’informations. Sur le terrain, ce qui change vraiment, c’est la capacité à retrouver une consigne ou une photo, et à basculer vers des rapports utilisables.
| Point à tester | Question simple |
|---|---|
| Photos géolocalisées | Quelle précision, et comment ça sort dans un rapport ou un export ? |
| Rapports vocaux | Combien de temps pour dicter, relire, valider côté bureau ? |
| Intégrations | Sharepoint et Kizeo: sync, droits, formats, gouvernance documentaire ? |
Les points de vigilance avant de signer
J’ai vu des équipes s’emballer sur l’IA, puis découvrir que le tri restait manuel « pour le moment ». Demandez ce qui est actif aujourd’hui, et ce qui relève d’une feuille de route.
- Chiffres : plus de 30 000 utilisateurs actifs dans 14 pays, mais clarifiez 600 000 vs 900k chantiers.
- Sécurité : localisation, coordonnées, contenu utilisateur, identifiants, données d’utilisation, diagnostic, et la fiche technique (chiffrement, rétention, audit).
Mon réflexe: ramener la décision au coût total et à la preuve terrain, pas à la messagerie.
